Nous marchons à tâtons dans un univers dont nous ne
connaissons que les apparences les plus grossières…
Aldous Huxley

Radiesthésie,
géobiologie, radionique
et santé holistique

 

 

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La géobiologie.

Contenu du chapitre

Les ondes nocives
Les réseaux Hartmann et Curry
Les maisons qui tuent
1. Les souris d'Aarau
2. L'expérience de Vilsbiburg
Deux habitations sur trois sont nocives
Sommeil perturbé
Douleurs physiques diverses
Problèmes psychologiques
La géobiologie et la nature
Dysfonctionnements dus aux ondes de forme nocives concrètes
Dysfonctionnements dus aux ondes de forme nocives abstraites
Différence entre géobiologie et sourcellerie*.
La géobiologie et la médecine.
Derniers conseils santé
Conclusion

Extrait :

Les ondes nocives

En géobiologie, il y a deux sortes d'ondes, les ondes porteuses et les ondes portées. Les ondes que l'on appelle nocives sont des ondes porteuses, ce qui signifie qu'elles sont inoffensives par elles-mêmes, sauf si elles rencontrent sur leur passage une onde portée dangereuse et que cette dangerosité, elles la transportent jusqu'à nous !

Ces ondes portées sont produites par les singularités du sous-sol. Leur principale malfaisance provient du fait qu'elles influencent défavorablement le bon rythme vibratoire de nos cellules, apportant par là un risque plus ou moins grave de détérioration de notre santé ! Les influences des ondes nocives, mieux connues sous leur abréviation O.N. sont indiscernables par nos sens traditionnels. Pour les détecter, l'être humain a besoin de faire fonctionner son sixième sens, celui qui donne sur d'autres dimensions, et dont il ne peut déceler les réponses que par l'intermédiaire d'un instrument psychique (pendule, baguette etc…).

Les nuisances apportées par ces O.N. ne sont pas seulement d'ordre physique, mais aussi d'ordre psychosomatique. Ce n'est pas uniquement notre santé physique qui est en jeu, mais aussi notre vitalité (joie de vivre), notre psychisme, notre spiritualité même. Cela va si loin que notre destinée humaine peut se trouver compromise sous leurs effets nécrosants !

Les réseaux Hartmann et Curry.

Nous n'allons pas nous attarder sur ces réseaux, bien qu'ils soient les uniques responsables de tous les maux que nous inflige le sous-sol de notre habitat. En effet, ils font office d'ondes porteuses.

Les maisons qui tuent.

Ce titre accrocheur est celui d'un livre célèbre écrit par Roger de Laforest. C'est en partie grâce à ce livre que le grand public a pris conscience des dangers résultant de nos lieux de vie… Depuis plusieurs dizaines d'années, de nombreux chercheurs (médecins, vétérinaires, physiciens, chimistes et investigateurs de tous poils) se sont penchés sur ces « maisons qui tuent ».

Les études approfondies de ces maisons ont toujours soulevé d'inquiétants phénomènes. N'en reprenons que deux, parmi les plus anciennes, tout en sachant que des dizaines d'autres n'ont fait que confirmer ce que nos prédécesseurs avaient déjà découvert.

1. Les souris d'Aarau
Entre 1932 et 1939, le docteur en médecine Jenny et l'ingénieur Liennert expérimentèrent sur des souris blanches, les conséquences que peut apporter un sous-sol nocif (dans ce cas, le sous-sol était parcouru par une veine d'eau souterraine polluée). Ils divisèrent celles-ci en deux groupes : un groupe sur un sol neutre, l'autre sur un sol parcouru par la veine d'eau. IL résulta de cette expérience que les souris vivant sur sous-sol nocif mourraient beaucoup plus jeunes, et en bien plus grand nombre que leurs consœurs s'activant sur terrain sain. Les causes de leur mort étaient le plus souvent dues à des tumeurs diverses, tumeurs artificielles créées par badigeonnage de goudrons cancérigènes. Par contre, les souris sur sous-sol sain, traitées de même façon, voyaient leurs tumeurs régresser le plus souvent et même disparaître, lorsque l'on cessait le badigeonnage.

2. L'expérience de Vilsbiburg
Dix ans plus tôt, en 1929 exactement, le baron von Polh, aristocrate de son état et biologiste de profession, obtint des autorités municipales de la ville de Vilsbiburg la permission d'étudier certaines zones mal délimitées où les morts par cancer s'avéraient manifestement plus nombreuses que dans l'ensemble du territoire municipal. Le premier travail de prospection du baron fut de situer précisément ces zones. Retenons que pour arriver à ses fins, von Polh usait d'une simple baguette de coudrier…

Lorsqu'il eut mis en évidence les limites des secteurs que sa baguette lui indiquait comme cancérigènes, il communiqua le fruit de ses recherches aux autorités compétentes. Quelle ne fut pas la stupéfaction de celles-ci lorsqu'elles s'aperçurent que chacun des lits où mourut un cancéreux se situait précisément dans ces espaces de mort.

Où l'expérience de Vilsbiburg devient des plus éclairante, c'est lorsque l'ingénieur Staëngel décida, en 1972, de rééditer les recherches du baron von Polh, mais cette fois, non plus à l'aide d'une baguette de coudrier, mais d'un scintillomètre à gamma. Les recherches de von Polh s'en trouvèrent confirmées. Comme quoi une baguette de coudrier dans des mains expertes, vaut autant que le détecteur le plus sophistiqué !
Entre 1929 et 1972, les noms d'un certain nombre de malheureux vivant sur ces terres mortelles, étaient venus évidemment s'ajouter à la liste des décédés ayant succombé par suite de cancers variés. Staëngel réussit à en détecter neuf, ce qui est un exploit si l'on sait qu'une maison est aujourd'hui rarement habitée plus de quelques années par le même occupant.


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La géobiologie *

 

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